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Où manger à Bucarest : sélection honnête de restaurants par quartier

Où manger à Bucarest : sélection honnête de restaurants par quartier

Bucharest: Taste tale culinary cultural walking tour through Bucharest

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Où manger à Bucarest sans se faire arnaquer ?

Évitez les restaurants du centre de Lipscani avec des menus en huit langues et des hôtes à la porte. Dirigez-vous plutôt vers Piața Amzei, Floreasca ou Văcărești. Caru' cu Bere (Strada Stavropoleos 5) est le seul restaurant de la vieille ville qui vaille la prime touristique — réservez à l'avance pour le dîner.

Le conseil le plus utile pour manger à Bucarest : le centre géographique de la ville n’est pas son centre culinaire. Lipscani attire les touristes ; les habitants mangent à Floreasca, Dorobanți, Văcărești et autour de Piața Amzei. Ce guide cartographie où manger par quartier avec des recommandations de restaurants spécifiques et des attentes de prix réalistes.

Où mangent les habitantsFloreasca, Dorobanți, Văcărești, Piața Amzei
Où être sélectifLipscani (vieille ville) — de bonnes options existent mais sont minoritaires
Plat principal type45–130 RON selon le quartier et le style
Réservations nécessairesNoua et Dianei 4 (réserver 1–2 semaines à l’avance)
Meilleur pour comprendre les platsGuide des plats traditionnels roumains

La vieille ville (Lipscani) — naviguer dans le labyrinthe touristique

Lipscani est historiquement le cœur commercial de Bucarest, et c’est aujourd’hui principalement un quartier de bars et restaurants destiné aux visiteurs. Cela ne signifie pas que vous devez éviter complètement d’y manger — cela signifie que vous devez être sélectif.

Les tables qui méritent votre visite :

Caru’ cu Bere (Strada Stavropoleos 5) demeure la salle à manger architecturalement la plus extraordinaire de Roumanie — une brasserie néo-gothique de 1879 avec des vitraux, des balcons en bois sculpté et des voûtes. La cuisine est fiable plutôt qu’exceptionnelle : sarmale (55 RON), ciorbă de burtă (38 RON), cou de porc grillé (75 RON). Le brunch du dimanche buffet (120 RON par personne) est à envisager si vous souhaitez voir l’intérieur sans vous engager sur les prix à la carte. Réservez via leur site pour le dîner.

Hanu’ lui Manuc (Strada Franceză 62) est une vraie caravansérail de l’ère ottomane (1808) avec une cour centrale. La cuisine est honnête plutôt qu’ambitieuse — ciorbă, sarmale, grillades — et le cadre est atmosphérique. Budget 70 à 100 RON par personne avec une bière.

À passer sans regret : Tout restaurant de la Strada Lipscani ou de la Strada Covaci avec un hôte debout à l’extérieur et un menu plastifié avec photos. Le rapport qualité-prix y est uniformément mauvais.

Zone de Piața Amzei — déjeuner à portée de marche du centre

Le quartier autour du marché Piața Amzei (15 min à pied de Piața Universității) est l’endroit où architectes, journalistes et travailleurs d’ONG déjeunent. Les restaurants ici ne sont pas exceptionnels mais ils sont honnêtes, rapides et bon marché.

Lacrimi și Sfinți (Strada Johann Strauss 1, branche Floreasca) — Cuisine roumaine contemporaine, l’un des deux ou trois meilleurs restaurants de Bucarest. Le chef Joseph Hadad réinterprète les plats traditionnels avec une technique française. Comptez des plats à 80 à 130 RON. La tocane aux champignons avec polenta et le confit de canard aux cerises aigres sont tous deux excellents. Réservation indispensable.

Vatra (Strada Armenească 11) — Un petit restaurant de quartier, sans fioritures. La tocana de pui (ragoût de poulet, 45 RON) et la soupe aux haricots (25 RON) sont les plats à commander. Populaire auprès des habitants de la zone de l’ambassade de France voisine. Déjeuner uniquement les jours de semaine.

Floreasca et Dorobanți — le cœur de la restauration de la ville

Ces quartiers résidentiels adjacents dans le nord de la ville ont la plus forte concentration de restaurants fiables de Bucarest. La zone du lac Floreasca en particulier a une rangée de terrasses ouvertes par temps chaud.

La Mama (Strada Epicii 9, branche Dorobanți) — Malgré le fait d’être une chaîne, La Mama a maintenu la qualité pendant plus de deux décennies. Le menu couvre le canon roumain : ciorbă de burtă (32 RON), mici (35 RON pour 6), sarmale cu mămăligă (50 RON), cozonac (18 RON). La terrasse est agréable en été.

Beca’s Kitchen (Strada Polonă 37) — Une version plus petite et plus personnelle de La Mama, gérée par une famille plutôt qu’une entreprise. La tocăniță de vițel (ragoût de veau) à 65 RON est l’une des meilleures versions de ce plat en ville. Espèces uniquement.

Nara (Piața Charles de Gaulle) — Fusion roumaine-japonaise. Le concept semble discutable mais l’exécution est véritablement bonne. Sushis avec du poisson roumain (șalău/sandre) à côté d’articles plus traditionnels. Budget 100 à 160 RON par personne.

Noua (Strada Lipscani 3, trompeusement près de la vieille ville mais pas de la même veine) — Probablement le restaurant de cuisine roumaine contemporaine le plus sérieux en ce moment. Le chef Alexandru Iacob travaille avec un menu très court qui change fréquemment, utilisant des ingrédients hyper-locaux. Menu dégustation à 8 plats à 350 RON. Réservez des semaines à l’avance.

Văcărești et Timpuri Noi — quartier gastronomique créatif

À environ 2 km au sud-est de Piața Universității, la zone autour de la place Timpuri Noi et du canal Văcărești est devenue le quartier gastronomique le plus intéressant de la ville. Les bâtiments sont en béton post-communiste ; les restaurants à l’intérieur ne le sont pas.

Dianei 4 (Strada Dianei 4) — La référence pour la cuisine roumaine contemporaine. Le menu change par saison, la carte des vins est entièrement roumaine, et la salle à manger ressemble à l’appartement bien décoré de quelqu’un. Plats principaux 90 à 140 RON. Réservez bien à l’avance.

Bistro Ceva Bun (Strada Văcărești 52) — Bistrot local sans prétention avec une très bonne ciorbă, du pain frais cuit sur place et un menu ardoise qui change. Le déjeuner tourne autour de 40 à 60 RON par personne avec un verre de vin.

Lahovari (Piața Lahovari 1) — Bar à vins naturels avec petites assiettes. Vins biodynamiques roumains à 35 à 60 RON le verre, accompagnés de plateaux de fromages et charcuteries locaux. Plus pour boire que pour manger, mais la nourriture est prise au sérieux.

La zone d’Obor — manger comme en 1985

La Piața Obor est le plus grand marché traditionnel de la ville, et les restaurants environnants sont complètement exempts de polish touristique. C’est là que mangent les ouvriers du bâtiment, les marchands du marché et les retraités. Ce qui signifie une excellente valeur et aucun compromis.

Berăria Obor (Strada Ziduri Moșilor) — Une brasserie qui n’a pas changé depuis les années 1980, et dans le bon sens. Ursus et Ciuc pression à 10 à 12 RON le demi-litre, mici grillés (8 RON pièce), sarmale (40 RON). L’intérieur est en formica sous néons ; la cuisine est honnête.

Chiosc de la Obor (à l’intérieur de la Piața Obor) — Pas un restaurant mais ça mérite d’être mentionné : le marché dispose d’une petite section alimentaire vendant covrigi, fromage de brebis, viandes fumées et conserves saisonnières à de vrais prix de marché. Un petit-déjeuner complet (covrigi, brânză, olives) coûte 25 à 35 RON.

Zone du parc Herăstrău — déjeuner avec vue

Le parc et ses environs méritent d’être visités pour un repas si vous visitez le Musée du Village ou le Parc Herăstrău.

Acuarela (dans le parc, au bord du lac) — Restaurant en terrasse avec vue sur le lac. La cuisine est correcte plutôt qu’excellente — poisson grillé, salades, pizzas — mais le cadre estival est très agréable. Budget 80 à 120 RON par personne.

Shift Pub (Strada Ing. Zablovschi, près du parc) — Bar à bières artisanales avec une cuisine meilleure que la moyenne. Bien pour une bière en après-midi et un sandwich après la visite du musée. Budget 50 à 70 RON.

Comparatif des quartiers en un coup d’œil

QuartierIdéal pourNiveau de prixRéservation nécessaire
Lipscani (vieille ville)Ambiance, accessibilité à piedMoyen–élevé (prime touristique)Parfois (Caru’ cu Bere)
Piața AmzeiDéjeuner rapide et honnêteBas–moyenRarement
Floreasca/DorobanțiMeilleure scène culinaire globaleMoyen–élevéOui, les meilleures adresses
Văcărești/Timpuri NoiCuisine roumaine contemporaineMoyen–élevéOui, les meilleures adresses
OborLe moins cher, le plus localBasNon
HerăstrăuDéjeuner avec vueMoyenNon

Besoins alimentaires spécifiques : végétarien, vegan et sans gluten

La cuisine roumaine est par défaut riche en viande, mais la tradition orthodoxe du jeûne (mancare de post) fait que de véritables bons plats végétariens, et souvent vegan, figurent sur presque tous les menus traditionnels — repérez la mention « de post » ou une petite icône de feuille. La ciulama de ciuperci (champignons en sauce blanche, bien que la sauce puisse contenir des produits laitiers, à vérifier), les fasole batuta (purée de haricots), la salata de vinete (salade d’aubergines) et la mamaliga sont des valeurs sûres pour commencer ; voir le guide des plats traditionnels roumains pour une liste plus complète.

Les options sans gluten sont plus limitées dans les restaurants traditionnels — les sarmale comme les mici contiennent généralement du riz ou de la chapelure comme liant, donc demandez directement (« fara gluten ») plutôt que de le présumer. Floreasca et Dorobanți comptent plusieurs restaurants plus récents avec des sections de menu explicitement sans gluten ; les adresses traditionnelles de la vieille ville sont moins constantes sur l’étiquetage.

Circuits gastronomiques qui méritent d’être réservés

Un circuit gastronomique guidé est véritablement le moyen le plus rapide d’avoir une vue calibrée sur la scène gastronomique de Bucarest, notamment si votre temps est limité.

Le circuit gastronomique Goût et Histoire

couvre les producteurs de la vieille ville, un marché traditionnel et plusieurs dégustations dont ciorbă, mici et pâtisseries locales. Environ 3 à 4 h, adapté aux premiers visiteurs.

Le circuit gastronomique local et historique

combine le contexte de quartier avec des arrêts gastronomiques — utile si vous voulez comprendre pourquoi Bucarest mange ce qu’elle mange, et pas seulement ce qu’elle mange.

Conseils pratiques pour les restaurants à Bucarest

Réservations : Indispensables à Noua et Dianei 4 (réservez au moins une semaine à l’avance). La Mama et Caru’ cu Bere peuvent être réservés le jour même en ligne. La plupart des restaurants de Floreasca sont sans réservation.

Horaires : Déjeuner généralement 12 h–15 h ; dîner 19 h–23 h. Beaucoup de restaurants ferment entre les services. Les horaires du dimanche sont réduits dans toute la ville.

Langue : Les menus en anglais sont standard dans les zones touristiques et dans la plupart des restaurants de Floreasca. En dehors de ces zones, les applis de traduction fonctionnent bien — le vocabulaire alimentaire roumain est phonétiquement gérable.

Paiements : Cartes acceptées presque universellement. Certains petits spots de quartier et vendeurs de marché ne prennent que les espèces ; gardez 100 à 200 RON en petites coupures.

Pour le contexte sur ce que vous mangez, le guide gastronomique de Bucarest explique les plats. Pour le vin spécifiquement, consultez le guide des vins roumains. Pour la ville dans son ensemble, le guide de Bucarest pour les premiers visiteurs couvre la logistique de quartier et le transport.

Pour comprendre ce que vous mangez, le guide gastronomique de Bucarest explique les plats. Pour le vin en particulier, voir le guide des vins roumains. Pour la ville dans son ensemble, le guide de première visite à Bucarest couvre la logistique des quartiers et les transports. Si vous hésitez encore sur où vous baser, où loger à Bucarest indique quels quartiers vous rapprochent le plus de la meilleure gastronomie.

Questions fréquentes sur les restaurants de Bucarest

Le pourboire est-il attendu dans les restaurants de Bucarest ?

Un pourboire de 10 % est apprécié et approprié dans les restaurants avec service en salle. Certains restaurants orientés touristes à Lipscani ajoutent automatiquement des frais de service — vérifiez votre note avant d’en ajouter. Dans les cafés et spots décontractés, le pourboire n’est pas attendu.

Peut-on boire l’eau du robinet dans les restaurants de Bucarest ?

Techniquement oui, mais la plupart des habitants l’évitent en raison du goût (fortement chlorée). L’eau en bouteille est universellement disponible à 5 à 10 RON par 0,5 litre. Demander « apă plată » vous donne de l’eau plate, « apă minerală » vous donne de l’eau pétillante.

À quelle heure les restaurants de Bucarest ouvrent-ils pour le dîner ?

La plupart des restaurants commencent le service du dîner à 19 h–19 h 30. Arriver à 18 h 30 est inhabituel et certaines cuisines ne sont pas encore pleinement opérationnelles. Les heures de pointe sont 20 h–22 h.

Y a-t-il de bonnes options de brunch à Bucarest ?

Oui, notamment dans les quartiers de Floreasca et Dorobanți. La culture du brunch de week-end s’est développée significativement depuis 2018. Les cafés autour de la Piața Floreasca et le long de la Strada Dorobanților proposent des menus brunch avec café, œufs, pâtisseries et jus frais pour 50 à 80 RON par personne.

Quel est le meilleur restaurant pour un dîner spécial à Bucarest ?

Pour un repas de célébration, Noua (Strada Lipscani 3) ou Dianei 4 (Strada Dianei 4) sont les meilleurs choix. Les deux proposent une gastronomie roumaine saisonnière dans des cadres intimes. Budget 250 à 400 RON par personne avec vin. Réservez 1 à 2 semaines à l’avance. Pour une atmosphère plus classique, Caru’ cu Bere (Strada Stavropoleos 5) a l’intérieur le plus dramatique de la ville — approprié pour un dîner dans un cadre historique véritable.

Y a-t-il de bons restaurants roumains près du Palais du Parlement ?

La zone immédiate autour du Palais du Parlement (Piața Constituției) est largement dominée par des bâtiments gouvernementaux et manque de bons restaurants. Berăria H à Piața Constituției 1 est l’exception — une grande brasserie artisanale avec de la musique live et de bonne cuisine grillée. Pour de meilleures options, prenez un Bolt (10 à 15 RON) vers les quartiers de Văcărești ou Floreasca.

Quel est le repas le moins cher et le plus copieux à Bucarest ?

Des mici d’un gril de rue : 4 à 5 pièces avec pain et moutarde pour 30 à 50 RON. Sinon, les menus prânz (déjeuner) dans les restaurants locaux offrent soupe plus plat principal pour 35 à 50 RON. Les covrigi (bretzels) chez les vendeurs de rue à 2 à 4 RON pièce font un excellent goûter. La zone du marché Piața Obor a la plus large gamme d’options économiques dont de la nourriture d’étals de marché.

Quelles applis de livraison de nourriture fonctionnent à Bucarest ?

Glovo et Tazz (la plateforme locale de livraison de nourriture appartenant à eMAG) sont les principales options. Les deux ont une large couverture de restaurants à Bucarest. La livraison coûte 8 à 15 RON. Si votre hébergement dispose d’une cuisine, c’est une option utile pour essayer une plus grande variété de restaurants locaux qu’un itinéraire limité en temps le permet.

Où manger si je loge près du musée du Village ou du parc Herăstrău ?

Acuarela et Shift Pub, tous deux mentionnés plus haut, sont les choix pratiques directement dans le secteur du parc Herăstrău. Pour un plus grand choix, Floreasca et Aviatorilor sont à une courte course en Bolt ou à pied et offrent nettement plus d’options.

Existe-t-il de bonnes options pour un repas rapide près du Palais du Parlement ou des sites de la vieille ville ?

Berăria H, Piața Constituției, est la principale option pour un repas assis près du Palais du Parlement lui-même. En vieille ville, Vatra et Caru’ cu Bere fonctionnent toutes deux pour un repas assis entre deux visites ; pour quelque chose de plus rapide, les vendeurs de placinte et de covrigi autour de Lipscani sont fiables pour une bouchée rapide et bon marché.

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